Derrière les cavaliers et leurs chevaux, un secteur qui pèse pour quelques milliards par an
Derrière les cavaliers et leurs chevaux, un secteur qui pèse pour quelques milliards par an
Derrière les cavaliers et leurs chevaux, un secteur qui pèse pour quelques milliards par an
Industrie

La filière équine ne cesse de se développer d’année en année en Belgique. Avec un chiffre d’affaires qui avoisinait les 2,5 milliards en 2025. Un résultat dû en partie à la forte présence de notre pays sur le marché équestre mondial. Pourtant, bien au-delà de cette renommée à l’international, la filière équine, c'est avant tout un écosystème très étendu dans lequel chaque intervenant a un rôle à jouer.
Reconnaissance à l’international
La Belgique doit sa reconnaissance au-delà des frontières, entre autres, à la qualité de son élevage dont les chevaux s'exportent bien, ainsi qu’à quelques couples de sportifs cavaliers-chevaux franchement talentueux. Sans le soutien d’un large éventail d'intervenants, tels que les vétérinaires spécialisés, les experts en nutrition, en santé et en bien-être équin, les sociétés de transport spécialisées, les fabricants d’équipements, etc., le succès ne serait pas le même. Ce sont tant de spécialisations indispensables à la reconnaissance internationale de la filière aujourd’hui.
Par ailleurs, de nombreux événements d'envergure mettent les sports équestres et les chevaux à l'honneur en Belgique, drainant de nombreux visiteurs. Pensez à l'emblématique Jumping de Malines, au Jumping International de Liège, au Flanders Horse Expo, à Equi-Feria, ou au CCI d'Arville, par exemple. Des événements qui font appel à de nombreux services annexes : restauration, sécurité, équipements techniques, plateformes de billetterie, logements, pour ne citer que ceux-là. Ce qui contribue favorablement à l'économie locale.
Un écosystème étendu, véritable moteur de la filière
On ne prend réellement conscience de la taille du secteur que lorsqu’on compte les nombreuses entreprises actives à plus petite échelle, mais qui contribuent également à l'impact économique de la filière équine belge actuelle. Un large réseau de prestataires se tisse autour de chaque propriétaire de cheval et d'écurie. Pour faire simple, on peut le diviser en trois grands clusters :
1) Les soins et l’encadrement : Bien au-delà du vétérinaire et du maréchal-ferrant, ce cluster comprend également aujourd’hui des ostéopathes, des dentistes équins, des saddle et bit fitters, des coachs spécialisés, des formateurs, des moniteurs... qui accompagnent les cavaliers de tous niveaux et leur cheval dans toutes les disciplines.
2) Infrastructures et approvisionnement : Derrière chaque écurie, il y une logistique complexe. Pensez aux constructeurs d'infrastructures équestres, aux fournisseurs d'aliments et de litière, aux producteurs de compléments et de produits de soins. Même l'élimination du fumier a son prestataire de service !
3) Commerces et services : Enfin, il y a tout un marché qui s’adresse aux cavaliers et propriétaires, allant des marques d’équipements techniques aux compagnies d'assurance qui couvrent les risques spécifiques liés aux chevaux.
Bref, il y a d’innombrables services et produits, dont certains auxquels on ne pense pas toujours systématiquement, qui permettent à cette impressionnante filière de fonctionner.
Marge de croissance améliorable
Pourtant, une étude de Paardenpunt Vlaanderen menée en collaboration avec la KU Leuven montre qu’en Flandre, seule un peu plus de la moitié des entreprises du secteur réalise des bénéfices, ce qui est peu par rapport aux autres secteurs. De nombreuses entreprises ont donc du mal à garder la tête hors de l'eau. Il serait intéressant de mener une étude comparable en Wallonie.
L'une des raisons de ce manque de bénéfices est que de nombreux prestataires exercent leur activité principalement par passion et se contentent d'atteindre le seuil de rentabilité. Pourtant, le professionnel qui veut vivre durablement de son activité doit penser plus loin. Dans ce marché ultra diversifié, être bon dans ce que l'on fait et faire les choses comme on les a toujours faites ne suffit plus. Il faut se démarquer et mettre ses compétences en avant afin d'attirer les bons clients.
Pour l'entrepreneur qui veut continuer à se développer dans la filière, une image de marque forte et un récit authentique sont des incontournables aujourd'hui. La première question à se poser est donc la suivante : qu'est-ce qui rend mon activité unique et comment le transmettre à mes clients et prospects ? Pour faire le point sur votre positionnement et à accroître votre visibilité, vous pouvez également nous contacter afin que nous réfléchissions ensemble à l’histoire que vous voulez raconter.
La filière équine ne cesse de se développer d’année en année en Belgique. Avec un chiffre d’affaires qui avoisinait les 2,5 milliards en 2025. Un résultat dû en partie à la forte présence de notre pays sur le marché équestre mondial. Pourtant, bien au-delà de cette renommée à l’international, la filière équine, c'est avant tout un écosystème très étendu dans lequel chaque intervenant a un rôle à jouer.
Reconnaissance à l’international
La Belgique doit sa reconnaissance au-delà des frontières, entre autres, à la qualité de son élevage dont les chevaux s'exportent bien, ainsi qu’à quelques couples de sportifs cavaliers-chevaux franchement talentueux. Sans le soutien d’un large éventail d'intervenants, tels que les vétérinaires spécialisés, les experts en nutrition, en santé et en bien-être équin, les sociétés de transport spécialisées, les fabricants d’équipements, etc., le succès ne serait pas le même. Ce sont tant de spécialisations indispensables à la reconnaissance internationale de la filière aujourd’hui.
Par ailleurs, de nombreux événements d'envergure mettent les sports équestres et les chevaux à l'honneur en Belgique, drainant de nombreux visiteurs. Pensez à l'emblématique Jumping de Malines, au Jumping International de Liège, au Flanders Horse Expo, à Equi-Feria, ou au CCI d'Arville, par exemple. Des événements qui font appel à de nombreux services annexes : restauration, sécurité, équipements techniques, plateformes de billetterie, logements, pour ne citer que ceux-là. Ce qui contribue favorablement à l'économie locale.
Un écosystème étendu, véritable moteur de la filière
On ne prend réellement conscience de la taille du secteur que lorsqu’on compte les nombreuses entreprises actives à plus petite échelle, mais qui contribuent également à l'impact économique de la filière équine belge actuelle. Un large réseau de prestataires se tisse autour de chaque propriétaire de cheval et d'écurie. Pour faire simple, on peut le diviser en trois grands clusters :
1) Les soins et l’encadrement : Bien au-delà du vétérinaire et du maréchal-ferrant, ce cluster comprend également aujourd’hui des ostéopathes, des dentistes équins, des saddle et bit fitters, des coachs spécialisés, des formateurs, des moniteurs... qui accompagnent les cavaliers de tous niveaux et leur cheval dans toutes les disciplines.
2) Infrastructures et approvisionnement : Derrière chaque écurie, il y une logistique complexe. Pensez aux constructeurs d'infrastructures équestres, aux fournisseurs d'aliments et de litière, aux producteurs de compléments et de produits de soins. Même l'élimination du fumier a son prestataire de service !
3) Commerces et services : Enfin, il y a tout un marché qui s’adresse aux cavaliers et propriétaires, allant des marques d’équipements techniques aux compagnies d'assurance qui couvrent les risques spécifiques liés aux chevaux.
Bref, il y a d’innombrables services et produits, dont certains auxquels on ne pense pas toujours systématiquement, qui permettent à cette impressionnante filière de fonctionner.
Marge de croissance améliorable
Pourtant, une étude de Paardenpunt Vlaanderen menée en collaboration avec la KU Leuven montre qu’en Flandre, seule un peu plus de la moitié des entreprises du secteur réalise des bénéfices, ce qui est peu par rapport aux autres secteurs. De nombreuses entreprises ont donc du mal à garder la tête hors de l'eau. Il serait intéressant de mener une étude comparable en Wallonie.
L'une des raisons de ce manque de bénéfices est que de nombreux prestataires exercent leur activité principalement par passion et se contentent d'atteindre le seuil de rentabilité. Pourtant, le professionnel qui veut vivre durablement de son activité doit penser plus loin. Dans ce marché ultra diversifié, être bon dans ce que l'on fait et faire les choses comme on les a toujours faites ne suffit plus. Il faut se démarquer et mettre ses compétences en avant afin d'attirer les bons clients.
Pour l'entrepreneur qui veut continuer à se développer dans la filière, une image de marque forte et un récit authentique sont des incontournables aujourd'hui. La première question à se poser est donc la suivante : qu'est-ce qui rend mon activité unique et comment le transmettre à mes clients et prospects ? Pour faire le point sur votre positionnement et à accroître votre visibilité, vous pouvez également nous contacter afin que nous réfléchissions ensemble à l’histoire que vous voulez raconter.

